• Comités de la ZAA

    Les comités spécialisés étaient le comité hébergement et le comité liaisons. Ce dernier concourut, avec le comité de renseignements, à remplacer en fait la branche liaisons-renseignements dans tout ce qui touchait aux rapports avec les wilayas, avec le CCE, les voisins maghrébins et la fédération de France du FLN. Comités des lettrés et intellectuels, comité justice; qui s'efforça de superviser les délits et de sanctionner les déviants, le comité d'aide sociale et médicale (médecins, dentistes, infirmières, sage-femmes) qui se chargeait de faire soigner les gens blessés, et qui prit en juin 1957 le nom de Croissant-Rouge; comités corporatifs (encadrement des employés d'une même profession: marchands de légumes, traminots, cheminots, dockers etc.). Un comité syndical qui se réduisit, semble-t-il, à une courroie de transmission l'UGTA et l'UGCA (Union Général des Commerçants Algériens)dirigé par si Omar ben charif et Nafaa haffaf. En projet, un comité financier et un comité femmes n'aboutira pas vraiment malgré le rôle essentiel des femmes dans la bataille d'Alger.

    Effectif

     Au total, si l'on croit les décomptes précis de l'organigramme théorique, l'ensemble des militants et membres des groupes armés auraient dû avoisiner les 5 000 hommes.[2]